Leutnant
Démocratie Participative
07 novembre 2779 (« 2026 »)

Davézieux, Afrique du Nord
Pas besoin d’aller loin pour vivre des sensations fortes, un petit village de l’Ardèche suffit amplement.
Ces jeudi 5 novembre et vendredi 6 novembre se tenait à Privas le procès du viol de Valérie, 62 ans, survenu dans la soirée du 1er septembre 2025 à Davézieux. Ayssa Khmila, 36 ans, a été reconnu coupable par la cour criminelle départementale et condamné à 20 ans de réclusion criminelle.
C’est un moment que Valérie avait souhaité public. En demandant la levée du huis clos de son procès , la femme de 62 ans entendait montrer que « ça peut arriver à tout le monde ». Le 1er septembre 2025, alors qu’elle était restée à son bureau pour travailler en soirée, la sexagénaire a été violée à plusieurs reprises par Ayssa Khmila, 36 ans.
Sorti de prison en août 2025, son bourreau était déjà passé plusieurs fois à proximité des lieux, mais ne connaissait pas la victime. Se décrivant comme « voleur » et « receleur » mais refusant le qualificatif de « violeur », il avait fini par reconnaître au cours de la procédure que l’ensemble des faits « n’était peut-être pas consenti ».
Dans la matinée du jeudi 5 novembre, au premier jour du procès, il s’est fendu d’un simple « oui, oui » lorsque la présidente lui demandait s’il reconnaissait désormais les faits.
L’avocat général avait requis une peine de 25 ans de réclusion criminelle (*) assortie d’une période de sûreté fixée aux deux tiers, ainsi que 10 ans de suivis sociojudiciaires avec obligation de soins, une inéligibilité de 10 ans et une inscription au Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijaisv). Le verdict est une peine de 20 ans de réclusion criminelle, avec une période de sûreté fixée aux deux tiers. Toutes les autres réquisitions sont conservées.
Pourquoi Ayssa déambulait dans la campagne ardéchoise ? Mystère et boule de gomme.
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