La Rédaction
Démocratie Participative
\n04 novembre 2779 (« 2026 »)
Yahvé est en fait transexuel.
C’est officiellement confirmé par l’Église catholique d’Allemagne.
Un liturgiste allemand de renom a déclaré que le missel allemand révisé comporterait, entre autres aspects controversés, un langage plus « inclusif ».
Le père Martin Linnenborn, directeur de l’Institut liturgique allemand, a accordé une interview à katholisch.de au sujet de la révision prévue du Missel pour la Sainte Messe dans l’espace germanophone.
Lorsqu’on lui a demandé si la « parité entre les sexes » et le « langage inclusif » seraient pris en compte dans la nouvelle traduction du missel, le père Linnenborn a répondu : « Bien sûr, partout où le texte ne mentionne actuellement que les “frères”, nous inclurons également les “sœurs”. D’une manière générale, le langage doit être aussi inclusif que possible. Nous veillerons également à ne pas utiliser d’images de Dieu trop masculines. »
Alors que le Vatican exerçait un contrôle plus strict sur les traductions en langue vernaculaire sous les papes Jean-Paul II et Benoît XVI, le pape François a modifié le droit canonique en 2017 par son motu proprio *Magnum principium*, qui a accordé aux conférences épiscopales locales une plus grande liberté pour préparer et approuver les traductions des livres liturgiques.
La révision du Missel en langue allemande a débuté en 2024. La conférence épiscopale des pays germanophones, comprenant l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, ainsi que les évêques du Luxembourg, de Vaduz et de Bolzano-Bressanone, a mis en place quatre groupes de travail chargés de réviser les livres liturgiques. Le processus se déroulera en plusieurs phases. Mgr Linneborn a indiqué que, selon le calendrier actuel, le projet devrait s’achever en 2033.
« Dieu » n’existe pas dans ce que les chrétiens appellent la « Bible ». C’est une traduction grecque (puis latine) malicieuse de la Torah par des juifs d’Alexandrie dans le but de s’approprier la notion même du divin.
Dans la Torah se trouve le mot « Elohim », un terme dont l’étymologie est incertaine et qui désigne des divinités archaïques orientales. Les juifs ont traduit ce terme par « theos » en grec, un mot issu du polythéisme aryen qui désigne un dieu génériquement (un dieu, des dieux). Mis au singulier par les scribes juifs, ce nom commun a reçu une majuscule pour devenir un nom propre : « Theos ». En latin, cela a donné « Deus ».
Ce basculement d’un nom commun (dieu, dieux) à un nom propre au singulier (Dieu) est le fruit d’une subversion de la langue latine par l’esprit juif. Ces traductions visaient à manipuler les deux grandes langues de l’antiquité classique, grec et latin, pour diffuser chez les peuples aryens qui les parlaient l’idée grotesque que le dieu imaginaire de la race juive était la seule de l’univers.
En reprenant passivement le terme falsifié de « Dieu », même sans y croire ou le comprendre, les goyim reconnaissent performativement les prétentions monopolistiques du monothéisme juif.
Les chrétiens, en diffusant la bible hébraïque traduite en grec et en latin par ces juifs, ont contribué à cette sémitisation agressive de la perception même du divin par les non-juifs.
On trouve également dans la Torah le mot « Yahvé » pour désigner cette divinité hébraïque, un terme traduit tout aussi frauduleusement par le mot « Kyrios » (« maître » en grec), puis « Dominus » (« maître » en latin). Yahvé ne signifie pas maître, mais « Il est ». Ce n’est pas une erreur de traduction : dans leur arrogance raciale, les juifs proclamèrent que leur divinité était tout simplement « le maître » de l’univers.
Il était bien entendu dans l’esprit des juifs que ce dieu imaginaire était anthropomorphe : Adam est à son image. Yahvé est donc de sexe masculin.
Le pénis de Yahvé, divinité des juifs, des chrétiens et des musulmans
D’ailleurs, ledit « Yahvé » était en couple avec une divinité féminine, Ashera. Ceci est documenté par les découvertes archéologiques les plus récentes.
Yahvé est aussi le « père » de Yeshua Ben Yosef, rabbi de Nazareth, avec lequel il forme, d’après ce que professent les chrétiens, « Dieu ».
Mais tout ceci appartient au passé.
Yahvé est désormais genderfluid.
« Moins masculin » comme le disent les curés homosexuels d’Allemagne qui servent de femmes aux migrants.
Cela me va très bien.
Yahvé est déjà juif et circoncis (Yeshua a été circoncis), il ne peut rien être de pire.
Voilà donc pour les dernières nouvelles du catholicisme, religion qui s’appuie sur l’immigration africaine pour survivre.
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