Rouen : nouvelle chasse aux Blancs dans l’indifférence politico-médiatique

La Rédaction
Démocratie Participative
\n03 novembre 2779 (« 2026 »)

Précédemment : « Bandes de Blancs de fils de putes » : à Rouen, lynchage racial par une bande ethnique

Décidément, Rouen est un foyer de racisme antiblanc particulièrement virulent.

Boulevard Voltaire :

Il est plus de 22 heures, ce samedi 31 octobre, lorsque Martin propose à ses amis de leur faire visiter Rouen. La quinzaine de copains est réunie le temps d’un week-end pour fêter son anniversaire et celui d’un autre ami, qui a soufflé ses bougies la veille. Après un repas festif à la maison, la bande décide de sortir pour se rendre à la Foire Saint-Romain où Martin veut faire découvrir à ceux qui ne sont pas de la région les fameux beignets qui font la spécialité de la ville.

Dans le bus, on chante, on rit. Certains inconnus se joignent même à cette chorale improvisée, qui alterne chansons à boire, variété française et chants « catho ».

Le groupe, des jeunes hommes d’une vingtaine d’années, ne le sait pas encore, mais quelques heures plus tôt, à proximité d’un bar de la ville, une quinzaine de supporters de football ont été violemment agressés par des dizaines d’individus de type maghrébin, aux cris de « sales Blancs », comme le rapporte l’Observatoire de la violence.

« On était joyeux, on chantait, c’était très marrant, sympathique. » L’insouciance ne devait pas durer puisqu’alors qu’ils approchent de la foire, les amis sont soudainement invectivés avec une fulgurance qui place tout le monde dans un état de prostration.

« Il y a des fachos ! » Ainsi pointée du doigts par un individu posté aux abords de la foire, une partie de la bande se retrouve encerclée en l’espace de trente secondes par ce qui paraît à Martin être une centaine d’individus de type maghrébin.

« C’étaient des gamins, ils avaient 16, 18 ans. Certains sortaient de la foire, d’autres zonaient, tous en jogging noir », s’étonne encore Martin qui se souvient de l’un d’eux crier à l’encontre d’un de ses amis, qui nous rapporte aussi les faits : « Je suis musulman, j’ai 16 ans et je te baise ta mère ».

Après les insultes, les crachats et les menaces – « sales gwers, sales blancs on va vous buter » –, les coups pleuvent sans que les victimes n’aient le temps de réagir, ni même de fuir. Le petit frère de Martin, 21 ans, se retrouve jeté à terre et roué de coups de pieds, sans qu’aucun de ses amis ne parvienne à lui venir en aide. Lorsque Martin tente de s’approcher pour sortir son frère de cette situation, les coups s’abattent à nouveau. Tête, tempes : « Ils savaient où frapper ». « Ce qui était saisissant, c’est qu’il y avait un aspect très instinctif chez eux. Ils se sont regroupés naturellement autour de nous. Ils se savaient en surnombre », poursuit-il.

Pourquoi une telle violence ? Pour Martin, « c’était sûrement leur programme de la soirée, mais il y avait un côté très spontané » à cette scène qui dure environ cinq minutes. Assez de temps pour laisser les victimes abasourdies, encore sous le choc de l’agression subie.

« Ça ne m’était jamais arrivé », réagit Louis*, convaincu que leur identité catholique et française a été prise pour cible. À mesure qu’ils approchaient de l’entrée de la foire, les amis chantaient encore « Ressuscito, Alleluia ». « On ne s’est pas rendu compte qu’en fait, c’était chaud. »

Lorsqu’il entend les cris de « fachos », l’un des jeunes s’approche pour tenter de désamorcer la situation : « Non, non, on n’est pas fachos, on est catholiques ! » Pas de quoi convaincre les agresseurs qui crient « on vous déteste ». Un peu « naïf », peut-être, ou « bisounours », selon une mère de famille qui a également témoigné auprès de BV, il leur répond alors : « Mais nous, on vous aime. On ne vous a rien fait. »

« C’est la génération Léon XIV », s’indigne la mère de famille, dont le fils est heureusement sorti indemne de l’agression. « Celle qui était au Stade de France… »

La génération migrants donc.

Quatre des jeunes hommes pris pour cible ont terminé leur soirée à l’hôpital. L’un d’eux souffre d’une fracture du plancher de l’orbite ; les autres présentent des hématomes et des saignements de nez. Un autre membre du groupe, qui n’a pas consulté à l’hôpital, boîte depuis l’agression. Quant à Martin, il ne s’est pas rendu aux urgences immédiatement, mais a finalement dû s’y faire examiner et y passer la nuit après avoir perdu connaissance en arrivant chez lui.

Plusieurs plaintes ont déjà été déposées, comme BV a pu le constater. Les autres membres du groupe se réservent la possibilité d’engager à leur tour des poursuites. L’agression aurait été filmée par les caméras de vidéosurveillance, pourtant, selon les témoignages recueillis, les perspectives judiciaires susciteraient déjà le scepticisme de certains policiers : « Ça arrive tout le temps ici, mais on ne peut quasiment rien faire. »

Être chrétien — donc, faut-il le rappeler, antiraciste — fait radicalement chuter l’espérance de vie de l’homme blanc comme l’illustre cette affaire.

« Aimer son ennemi » est déjà idiot en soi (et faux car les chrétiens haïssent tout ce qui refuse de se prosterner devant Yahvé), mais faut-il encore comprendre que l’ennemi existe. Or, ici, l’idée d’une menace latente n’effleurait l’esprit d’aucun protagoniste.

Pour les allogènes, les choses sont autrement plus claires et l’ennemi désigné. « Fachos » est synonyme de « Blancs », pas de « fascistes ». C’est interchangeable. C’est leur façon de dire que les Blancs sont fondamentalement mauvais en tant que race, y compris jusque dans leur propre pays. Le message sous-jacent est d’autant plus limpide : l’éradication physique des Blancs, sans faire le détail.

Reste que ces demeurés sont précisément cela : des demeurés.

Que deviendraient ces métèques si demain l’homme blanc cessait d’approvisionner leurs supermarchés ou coupait l’eau du robinet ?

Ils mourraient en moins d’un mois de soif et de faim, tout simplement.

Dans leur stupidité insondable, ils ne réalisent pas que leur existence elle-même ne dépend que de la bienveillance de l’homme blanc.

Personnellement, je souhaite que cette bienveillance cesse. Elle ne fait que de nous nuire. Lorsqu’une majorité de Blancs sera parvenue à la même conclusion, les mesures à adopter pour régler ce problème seront simples à mettre en oeuvre.

En attendant, ne devenez pas du gibier et créez votre section blanche locale, une initiative de solidarité pratique désormais indispensable. Votre survie en dépend et ce n’est pas une exagération. Même les flics l’admettent : ils ne peuvent rien faire, la masse des envahisseurs est trop grande et les prisons déjà pleines à craquer.

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